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Transports Canada a récemment émis un avis provisoire demandant des commentaires des parties intéressées sur une nouvelle interprétation du temps de vol. Historiquement, le temps de vol s’applique aux détenteurs d’un certificat d'exploitation en vertu de la Partie VII, puisqu’il est souvent utilisé pour la facturation. Pour les formateurs au pilotage et leurs étudiants, il est très important d’enregistrer les heures de vol en vue de l’octroi d’une licence. Il y a quelques mois, Transports Canada, sans avoir consulté l’industrie, a émis une circulaire d’information (CI) indiquant que le temps de vol et le temps dans les airs sont équivalents pour les hélicoptères équipés de patins. Ceci a eu pour effet de d’accroître immédiatement le nombre d’heures requises pour une licence CPL-H par 10% environ, sans compter le fait que les instructeurs de vol ont historiquement utilisé le temps entre le moment où les pales commencent à tourner et leur arrêt.  En réponse aux préoccupations soulevées par l’ACH - et plusieurs membres offrant des services de formation - Transports Canada invite les commentaires sur l’avis provisoire mentionné plus haut. Le ministère a récemment prolongé la date limite pour ces commentaires au 15 février. J’ai joint à ce bulletin une soumission de l’ACH à Transports Canada lui demandant d’adopter la définition de l’OACI du « temps de vol ». Alors que les exemples présentés la circulaire d’information pourraient aussi affecter l’interprétation des temps de vol et d’atterrissage» établis dans le RAC, l’ACH a demandé à Transports Canada d’éviter d’utiliser cette CI – qui vise à réinterpréter le « temps de vol » - pour réinterpréter le « temps dans les airs » pour les hélicoptères munis de patins. Les changements à cette définition pourraient affecter la manière dont le temps dans les airs est enregistré pour les besoins des directives d’entretien, ce qui pourrait avoir des implications importantes pour tous les exploitants de services d’hélicoptère. Les pratiques de l’industrie incluaient les périodes de temps où le poids de l’hélicoptère n’est pas entièrement supporté par les patins, par exemple dans le cas où un hélicoptère doit atterrir dans un marais. Pour toutes ces mêmes raisons, les exploitants d’aéronefs à voilure fixe n’excluent pas les roulements au sol pendant un posé-décollé (touch and go) du temps dans les airs.  La soumission préliminaire de l’ACH est jointe.  Vos commentaires sont toujours les bienvenus, Veuillez les transmettre à fred.jones@h-a-c.ca d’ici le 15 février 2019.