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Le CIFFC a invité des membres exploitants de l’ACH pour recueillir leurs commentaires sur le document provisoire des meilleures pratiques. Les paragraphes qui suivent sont un résumé des préoccupations soulevées par les membres de l’ACH.

  1. Certaines préoccupations concernent le coût d’embauche d’équipages de vol. Ces coûts augmentent en raison du manque d’équipages. Mêmes les équipages étrangers doivent potentiellement être isolés pendant 14 jours au Canada (à un coût supplémentaire), ce qui aggrave la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et impose de nouveaux coûts aux exploitants;
  2. Des exploitants ont aussi soulevé la question du temps supplémentaire imposé aux équipages de vol et au personnel d’entretien pour désinfecter les aéronefs, en plus de délais et de leurs responsabilités de vérification avant et après les vols. Nous aimerions aussi suggérer qu’une aide financière, du matériel de nettoyage et du personnel soient mis à la disposition aux équipages de vol pour ces tâches qui prennent du temps précieux. Il peut y a voir des circonstances où les produits de nettoyage soient difficiles sinon impossibles à obtenir.
  3. Certains exploitants ont indiqué que les lieux (hébergement, restaurants, magasins d’alimentation, etc.) assujettis à des procédures COVID-19 strictes peuvent être rares, voire inexistants dans certains cas. Compte tenu de la nature essentielle de ces services, les mots « lorsque disponibles » devraient être inclus dans ce point.
  4. Si des casques désinfectés ou es casques qui appartiennent aux porteurs ne sont pas disponibles et que des communications ne sont pas requises, nous suggérons d’utiliser des bouchons d’oreille. Certains exploitants ont indiqué que des casques d’écoute ne sont pas toujours disponibles pour les places arrière, sauf sur demande.
  5. Les équipes de lutte contre les incendies devraient être soumises à un dépistage tous les matins. Le pilote peut ne pas être en mesure de vérifier l’état de santé de chaque membre de son équipage lorsque les moteurs sont en marche, par exemple. Mais une vérification préalable peut faire toute la différence quand il faut décider d’embarquer, ou de ne pas embarquer, des pompiers.  Les normes devraient comprendre une procédure pour exclure un pompier qui exhibe des symptômes de la COVID-19.
  6. Des désinfectants pour les mains devraient être mis à la disposition à tous les membres d’un équipage avant l’embarquement. À l’heure actuelle, ces désinfectants ne sont toutefois pas toujours disponibles ou peuvent être placés dans un endroit difficile d’accès dans l’aéronef.
  7. Il a été suggéré qu’aucun membre de l’équipage ne devrait prendre place à côté du pilote, à moins que ce ne soit nécessaire. Le cas échant, le passager à l’avant devrait porter un masque.
  8. Les patrouilles aériennes chargées de détecter la présence de fumée peuvent ajouter un risque.
  9. La disponibilité de restaurants et d’hôtels sera assurément réduite à mesure que la saison progresse. Certains restaurants et lieux d’hébergement ont déjà fermé leurs portes. L’utilisation de véhicules récréatifs pourrait contribuer à l’isolement social et à la préparation de repas en conditions sécuritaires.
  10. Certains ont suggéré qu’il faudrait des logements, des cuisines et des toilettes réservés aux membres d’équipages.