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Deux questions qui doivent être traitées rapidement requièrent l’attention de nos membres exploitants. Todd Tkach, président du comité du taxi aérien, et l’ACH prévoient tenir une téléconférence avec les membres exploitants le 1er avril à 13 h HAE. Ces deux questions sont les suivantes:

Circulaire d’information sur la gestion des ressources du poste de pilotage

La circulaire CRM AC 700-042 a causé beaucoup d’inquiétude dans notre industrie. La circulaire contient de nombreuses ambiguïtés et des exigences problématiques. Comme vous le savez, l’ACH a réussi, auprès de Transports Canada, de retarder la mise en application de la circulaire jusqu’au 30 septembre 2019. Cependant, ceci ne résout aucun des nombreux problèmes avec ses conditions qui ont été portées à l’attention de l’ACH.   C’est pourquoi nous voulons organiser une téléconférence avec les membres exploitants (voir ci-après) pour que tous aient l’occasion de fournir leurs commentaires qui seront colligés et présentés à Transports Canada le plus tôt possible. Nous espérons que Transports Canada acceptera de réviser la circulaire, avant sa mise en vigueur, avec des conditions plus raisonnables.

Gestion du problème de manque de pilotes

Comme vous le savez sans doute, l’ACH entretient des discussions avec l’Alberta et la Colombie-Britannique et, plus récemment, avec le Centre Interservices des Feux de Forêt du Canada (CIFFC) pour discuter de mécanismes qui accéléreront, en toute sécurité, la transition de pilotes ayant peu d’heures de vol à des opérations de lutte contre les incendies. La proposition (ci-après) indique les éléments en cours de discussion. Il semble que certaines provinces appliqueront des politiques différentes quant au type d’opérations que les pilotes ayant peu d’heures de vol pourront exécuter. Par exemple, une province a indiqué qu’elle pourrait autoriser ces opérations si un pompier surveillant est à bord, ou permettre aux pilotes ayant peu d’heures de vol de piloter des hélicoptères à lance-flammes comme exception à l’article a. ci-après.  La liste ne prévoit pas une discussion sur le temps de vol supervisé avant qu’un pilote ayant peu de temps de vol puisse piloter sans supervision. Il a aussi été suggéré que les pilotes ayant peu d’heures de vol (qu’ils possèdent les exigences de compétence ou d’expérience ou non), devraient pouvoir s’assoir à l’avant d’hélicoptères moyens en tout temps lorsqu’un représentant du gouvernement provincial n’est pas assis à l’avant, pour des raisons opérationnelles. Avant de poursuivre ses discussions avec le CIFFC, l’ACH aimerait recevoir les commentaires de ses membres exploitants sur la proposition en question, et particulièrement ceux des membres du comité du taxi aérien. Nous invitons toute suggestion de révision à la proposition actuelle :

Expérience supervisée de nouveaux pilotes de lutte contre les incendies

    1. Une demande formelle doit être faite au coordonnateur provincial d’aéronefs.  L’exploitant doit décrire l’expérience du pilote ayant peu d’heures de vol (incluant les heures PIC) et les compétences qu’il veut acquérir.  L’approbation de pilotes ayant peu d’heures de vol sera donnée cas par cas à la discrétion du coordonnateur provincial et des responsables de la zone forestière qui gèrent un feu de forêt. Le deuxième pilote ayant peu d’heures de vol ne pourra pas voler s’il y a un représentant provincial à bord.  Ce deuxième pilote devra acquérir une expérience avec le transport de réservoirs d’eau, le transport d’équipements, le balayage infrarouge et toute autre mission où il n’y pas de personnel du gouvernement à bord. [*Dans certaines provinces, il peut y avoir des variations quant aux fonctions autorisées du deuxième pilote. Le deuxième pilote doit satisfaire les normes établies dans le document de l’ACH sur les compétences de pilotes d’hélicoptères dans la lutte contre les incendies telles qu’elles s’appliquent au type d’opération et à la région géographique, ainsi que les exigences d’expérience minimales établies par les instances provinciales.] 
    2. Le deuxième pilote ayant peu d’heures de vol ne coûterait rien au gouvernement.  Les frais quotidiens, les frais de déplacement, les repas et l’hébergement seraient à la charge de l’exploitant.  Dans les camps éloignés, lorsque l’espace le permet, les repas et l’hébergement pourraient être fournis par le gouvernement provincial. 
    3. L’intégration d’un deuxième pilote ayant peu d’heures de vol dans des opérations doit causer aussi peu de perturbation que possible.

Le numéro de la téléconférence est le 1-866-512-0904, code 9270910# à 13 h HAE le 1er avrilLa circulaire d’information et la question de l’expérience supervisée de nouveaux pilotes seront discutées. Nous vous invitons à partager vos vues sur ces question. C’est pourquoi nous vous demandons de vous assurer que vous, ou votre délégué, assisteront à cette téléconférence.